Accueil » 3e Edition – LE GRAND CARENAGE DE L’HERMIONE (64)

Navire L’HERMIONE (64)

Carénage de la coque du navire

Histoire navale : L’Hermione, réplique de la frégate de La Fayette, se refait une beauté
source : TV5 monde

© association Hermione !
Partenariat avec les Compagnons du Tour de France d’Anglet, qui ont créé et monté une sapine (structure permettant de monter et descendre des objets au fond de la forme de radoub)
Salarié de l’entreprise Asselin au travail sur la coque
Mise en place d’épontilles (pièces de bois qui soutiennent la coque durant les travaux, pour éviter qu’elle ne se déforme) par les charpentiers de l’Association

> Description :

© association Hermione ! Depuis son arrivée dans le port de Bayonne à Anglet à la fin du mois de septembre 2021, L’Hermione fait l’objet de diagnostics et de travaux importants suite à l’avarie découverte au printemps dernier lors de sa dernière cale sèche de routine au port Atlantique de La Rochelle.

Des réparations de la voute arrière et une mise en chantier estimées à 3 millions d’euros, par conséquent l’Association cherche un équilibre entre financements privés et publics : 1/3 de ressources de l’Association, 1/3 de contributions des entreprises (mécénat et sponsoring), et 1/3 de financement publics (Etat et collectivités locales).

Le fond sollicité ici auprès de la Fondation France Forêt Bois doit contribuer à restaurer ce navire emblématique reconnu Bateau d’Intérêt Patrimonial.

Pour en savoir plus sur Le Grand Carénage de l’Hermione.
https://fregate-hermione.com/la-cale-seche-de-lhermione-en-images/ 
https://fregate-hermione.com/derniere-phase-des-diagnostics/

> Localisation géographique :

ANGLET (64600)

> Le projet - état actuel :

Le projet est de réparer la frégate l’Hermione pour qu’elle regagne la mer au plus tôt. Aujourd’hui, une avarie est repérée sur la coque du navire, dû à des champignons, sur les bordés et des pièces de structure arrière avec notamment la carlingue, la courbe d’étambot, le contre-étambot, les couples 32 à 26 partiellement. Cela a nécessité la dépose d’environ 80m de bordage.

Les travaux de maintenance courante et préventive se poursuivront durant l’ensemble du chantier. Indépendamment des déposes de bois de structure, ces zones ont nécessité un gros travail de désarmement du navire avec, à ce jour, deux mâts sur trois, incluant le gréement, les propulseurs, de nombreux emménagements, 120 tonnes de lest sur les 220 du navire.

Par ailleurs, en plus de la maintenance courante, nous sommes en cours d’étude et d’installation d’équipement pour protéger le navire durant sa période à sec avec entre autres :

– étayage – finalisé mais évoluera en fonction des besoins d’accessibilité

– protection UV/intempéries

– protection temporaire réalisée

– étude de protection plus pérenne avec comme objectif fin d’été

– protection au séchage des bois

– les bois de bordé, habituellement plongés dans l’eau, sont en cours de séchage ce qui peut entrainer des gerces, des évolutions structurelles du navire, une perte du calfatage. Un système d’arrosage de ces bois et de protection des bois de bout découvert est en cours d’installation, accompagné de relevés périodique de la salinité de l’eau pompé, de l’humidité des bois, d’inspection visuelle.

– traitement

– campagne de traitement de bois en cours

> Le projet– descriptif envisagé ou en cours : Conception / Réalisation :

La MOE et la MOA se sont mis d’accord en début de chantier pour faire les réparations soit en duramen de chêne massif ressuyé et suffisamment sec, soit en lamellé collé de duramen de chêne à moins de 18% d’humidité quand les approvisionnements en massif répondant à ces critères ne peuvent se faire.

Les grandes étapes du chantier de réparation sont :
– diagnostics des zones endommagées, généralement par dépose destructive

– réalisation de gabarie dès que nécessaire

– étayage évolutif en fonction des déposes et des besoins d’accessibilité

– étude des causes des dégradations et des assemblages mécaniques touchés

– conception des réparations intégrant :
Les modifications pour éviter des dégradations ultérieures,
La conservation des assemblage mécanique, entrainant parfois la dépose de pièces saines pour retrouver les liaisons mécaniques d’origine
Les méthodes de mise en place, entrainant parfois la dépose de pièces saines bloquant le cheminement de nouvelles pièces Les retours de l’organisme certificateur – Bureau Véritas

– traitement de surface des surfaces mise à nue sur le navire et sur les nouveaux bois

– fabrication des pièces dégrossies – en extérieur pour les pièces en lamellé collé (structure interne majoritairement reconstitué en lamellé – bordage majoritairement en massif)

– façonnage des pièces sur site

– pose des pièces et fixation (boulonnerie ancienne et nouvelle, chevillage bois et inox)

– protection des surfaces (antifouling)

– humidification des bois de bordage pour gonflement

– mise à l’eau

– lissage des structures internes (opération nécessaire sur les membrures ; “côtes du navire” ; pour qu’elle forme un plan courbe sans angle pour accueillir les virures de bordé ; “peau du navire”) – pose des virures – calfatage du bordage

En parallèle, la maintenance courante du reste du navire continue avec travaux de protection de surface, traitement préventif et réparation curative en fonction des diagnostic (ex : 2 affuts de canon à refaire, taquets de lançage, pose de romaillet sur mât d’artimon, changement de pièces sur plateau de hune, réparations locales sur les bouteilles…)

> Quelle est la place du projet dans la transmission des savoir-faire relatifs à la restauration du patrimoine ?

La transmission des savoir-faire en lien avec la restauration du patrimoine est omniprésente autour de ce NAVIRE AMBASSADEUR inscrit comme Bateau d’intérêt Patrimonial.

Le Grand Carénage est un projet associatif humain et multi-générationnel en lien avec les acteurs économiques et le grand public qui met en avant les Savoir-faire et le patrimoine.

> Origines géographiques et essences de bois qui seront utilisées :

La seule essence utilisée pour les réparations est du chêne, issu de forêts dans un rayon de 300km de Vedenesse les Charolles.

Les approvisionnements n’étant pas terminés, cela peut évoluer, notamment avec l’arrivée des bois massifs pour le bordage en fin de chantier.

> Enjeux de développement durable :

S’appuyer sur l’éducation et la formation tout au long de la vie, pour permettre une évolution des comportements et modes de vie adaptés au monde à construire et aux défis du développement durable. 

Dans le parcours de visite les visiteurs (famille, scolaires…) peuvent bénéficier d’une partie de l’exposition climat-océan https://climat-ocean.fr/visite/index.htm qui permet de les sensibiliser à la protection des océans. 

Nous avons par ailleurs habilité notre Responsable Médiation Antoine DOSSMANN à l’animation d’ateliers Fresque Océan afin d’animer des ateliers tout au long du Grand Carénage autour de la protection des Océans https://fresqueoceane.com/ 

> Durée des travaux :

Environ 24 mois

> Coût total du programme TTC :

3,5M €

> Description :

© association Hermione !Depuis son arrivée dans le port de Bayonne à Anglet à la fin du mois de septembre 2021, L’Hermione fait l’objet de diagnostics et de travaux importants suite à l’avarie découverte au printemps dernier lors de sa dernière cale sèche de routine au port Atlantique de La Rochelle.

Après une phase importante de diagnostics sur la voute arrière du navire mené par les entreprises Yacht Concept (cabinet d’étude), Asselin et Angebault (expert bois) les entreprises sélectionnées (Asselin, Chantiers du Guip) et les salariés de l’Hermione sont à pied d’œuvre pour réparer la Frégate.

Pour en savoir plus sur Le Grand Carénage de l’Hermione.
https://fregate-hermione.com/la-cale-seche-de-lhermione-en-images/ 

https://fregate-hermione.com/derniere-phase-des-diagnostics/

> Localisation géographique :

ANGLET (64600)

> Le projet - état actuel :

Le projet est de réparer la frégate l’Hermione pour qu’elle regagne la mer au plus tôt. Aujourd’hui, une avarie est repérée sur la coque du navire, dû à des champignons, sur les bordés et des pièces de structure arrière avec notamment la carlingue, la courbe d’étambot, le contre-étambot, les couples 32 à 26 partiellement. Cela a nécessité la dépose d’environ 80m de bordage.

Les travaux de maintenance courante et préventive se poursuivront durant l’ensemble du chantier. Indépendamment des déposes de bois de structure, ces zones ont nécessité un gros travail de désarmement du navire avec, à ce jour, deux mâts sur trois, incluant le gréement, les propulseurs, de nombreux emménagements, 120 tonnes de lest sur les 220 du navire.

 

> Le projet– descriptif envisagé ou en cours : Conception / Réalisation :

Les grandes étapes du chantier de réparation sont :


– diagnostics des zones endommagées, généralement par dépose destructive

– réalisation de gabarie dès que nécessaire

– étayage évolutif en fonction des déposes et des besoins d’accessibilité

– étude des causes des dégradations et des assemblages mécaniques touchés

– conception des réparations intégrant :
Les modifications pour éviter des dégradations ultérieures,
La conservation des assemblage mécanique, entrainant parfois la dépose de pièces saines pour retrouver les liaisons mécaniques d’origine
Les méthodes de mise en place, entrainant parfois la dépose de pièces saines bloquant le cheminement de nouvelles pièces Les retours de l’organisme certificateur – Bureau Véritas

– traitement de surface des surfaces mise à nue sur le navire et sur les nouveaux bois

– fabrication des pièces dégrossies – en extérieur pour les pièces en lamellé collé (structure interne majoritairement reconstitué en lamellé – bordage majoritairement en massif)

– façonnage des pièces sur site

– pose des pièces et fixation (boulonnerie ancienne et nouvelle, chevillage bois et inox)

– protection des surfaces (antifouling)

– humidification des bois de bordage pour gonflement

– mise à l’eau

– lissage des structures internes (opération nécessaire sur les membrures ; “côtes du navire” ; pour qu’elle forme un plan courbe sans angle pour accueillir les virures de bordé ; “peau du navire”) – pose des virures – calfatage du bordage

> Quelle est la place du projet dans la transmission des savoir-faire relatifs à la restauration du patrimoine ?

La transmission des savoir-faire en lien avec la restauration du patrimoine est omniprésente autour de ce NAVIRE AMBASSADEUR inscrit comme Bateau d’intérêt Patrimonial.

Le Grand Carénage est un projet associatif humain et multi-générationnel en lien avec les acteurs économiques et le grand public qui met en avant les Savoir-faire et le patrimoine.

> Origines géographiques et essences de bois qui seront utilisées :

La seule essence utilisée pour les réparations est du chêne, issu de forêts dans un rayon de 300km de Vedenesse les Charolles.
Les approvisionnements n’étant pas terminés, cela peut évoluer, notamment avec l’arrivée des bois massifs pour le bordage en fin de chantier.

> Enjeux de développement durable :

S’appuyer sur l’éducation et la formation tout au long de la vie, pour permettre une évolution des comportements et modes de vie adaptés au monde à construire et aux défis du développement durable.

Dans le parcours de visite les visiteurs (famille, scolaires…) peuvent bénéficier d’une partie de l’exposition climat-océan https://climat-ocean.fr/visite/index.htm qui permet de les sensibiliser à la protection des océans.

> Durée des travaux :

Environ 24 mois

> Coût total du programme TTC :

3,5M €

© association Hermione !
Partenariat avec les Compagnons du Tour de France d’Anglet, qui ont créé et monté une sapine (structure permettant de monter et descendre des objets au fond de la forme de radoub)
Salarié de l’entreprise Asselin au travail sur la coque
Mise en place d’épontilles (pièces de bois qui soutiennent la coque durant les travaux, pour éviter qu’elle ne se déforme) par les charpentiers de l’Association

L’Hermione

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