Pôle emballage bois : action !

Le Pôle emballage bois regroupe au sein de France Bois Forêt les trois organisations professionnelles1 représentatives de cette activité. Leur objectif est de mener, avec le soutien de la filière, des actions communes dans le cadre de la campagne de communication « Pour moi, c’est le bois ». Au programme notamment, un stand partagé au salon All4Pack en novembre prochain et la publication, à cette occasion, d’une étude structurelle du secteur. 

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Syndicat de l’emballage industriel et de la logistique associée (Seila), Syndicat des industries de l’emballage léger en bois (Siel), Commission Palettes FNB/Sypal (Syndicat national des palettes en bois). 

À trois, vous dites « bois » ! Le trio gagnant – Seila, Siel et Sypal – se réunit sous une bannière commune pour mieux promouvoir le secteur de l’emballage bois. « Ce qui caractérise notre pôle, ce sont des fonctions communes : emballer, protéger, transporter. Et tout cela grâce au bois », explique Véronique Vlahakis, secrétaire générale du Seila, au nom du Pôle emballage bois. 

Premier volet de leur action, leur participation au salon All4pack (salon international de l’emballage et de l’intralogistique), qui se tiendra du 23 au 26 novembre prochain, à Paris Nord- Villepinte. Ce sera l’occasion de créer une dynamique autour du bois. Car oui, insiste Véronique Vlahakis, « les entreprises représentées par ce pôle constituent une part importante des professionnels de la filière bois ». 

Communiquer sur l’emballage bois 

Lors de cet événement financé par France Bois Forêt, « nous partagerons un grand stand commun de 125 m2 (dont 25 m2 d’allées) qui sera divisé en deux espaces complémentaires ». Un premier de 60 m2 mettra en scène les divers contenants en bois proposés (palettes, caisses industrielles, cagettes, bourriches, etc.). « Le public pourra ainsi appréhender les différentes possibilités d’emballage et de transport », indique la secrétaire générale du Seila. Le second espace de 40 m2 sera réservé à l’accueil et aux échanges avec les visiteurs afin de répondre à leurs interrogations. « L’objectif du Pôle emballage bois, à travers sa présence à All4Pack, est de mettre en avant ses différents produits, leur fabrication, mais aussi les savoir-faire, les compétences et la technicité des entreprises qui les fabriquent. Sans oublier un focus sur le matériau bois, son aptitude au contact alimentaire et ses atouts environnementaux », souligne notre interlocutrice. 

Pour compléter cet ensemble, un deuxième stand distinct abritera le village de l’emballage bois constitué d’une dizaine de stands dédiés aux adhérents des trois organisations qui souhaitent exposer. Les visiteurs pourront ainsi échanger directement avec les professionnels sur des sujets ou des problématiques qui leur sont propres. « C’est une façon de renforcer la présence de l’emballage bois sur le salon et d’améliorer le lien clients/fournisseurs. » Et ce n’est pas tout. Les représentants du pôle participeront à plusieurs ateliers (conférences, tables rondes…) organisés par le salon. « Encore une occasion de rappeler que notre avenir passe par le bois et l’emballage bois », ajoute Véronique Vlahakis. 

Un instantané des métiers 

Le Pôle emballage bois a également décidé d’actualiser la dernière étude structurelle de la profession, menée en 2016 (données 2015) avec, une fois de plus, le soutien financier de France Bois Forêt. Cette actualisation repose sur une enquête d’envergure auprès des entreprises, confiée au cabinet Galileo. Ses conclusions donneront une vision actuelle précise des données économiques, techniques, de marché, etc. ; par exemple : type de produits, consommation de bois, essences utilisées, mode d’approvisionnement, circuits de recyclage et de reconditionnement, valorisation des emballages en fin de vie… 

Afin d’avoir une photographie le plus exhaustive possible, l’enquête ne se limite pas aux seuls adhérents des organisations professionnelles. Pour le Pôle emballage bois, il est important de donner « une vision globale et élargie de toutes les entreprises françaises qui produisent de l’emballage bois ». Les résultats de cette étude seront présentés à l’ensemble des journalistes de la presse bois, gestion de la chaîne logistique (supply chain), agroalimentaire… Également au programme, des outils de communication, tels qu’infographies, vidéos, plaquettes, seront mis en avant lors de cet événement. 

L’emballage léger en bois, de la cagette à la bourriche d’huîtres.©Siel

Seila : 133 entreprises adhérentes et une marque déposée

Créé en 1951, le Seila regroupe trois catégories d’adhérents : les emballeurs agréés (prestations d’emballage industriel), les caissiers affiliés (fabrication de caisses en bois et dérivés), les correspondants proposant des produits et services connexes à l’emballage industriel et à la caisserie (sachets de déshydratants, housses…). 

Ce groupement est détenteur de la marque SEI (Syndicat Emballage Industriel), déposée à l’Inpi (Institut national de la propriété industrielle). « Seuls les emballeurs agréés peuvent l’apposer sur leurs réalisations », précise Véronique Vlahakis. C’est-à-dire les entreprises qui ont passé, avec succès, un processus d’audits réalisé par le Seila et un bureau de contrôle indépendant. « SEI (122 sites agréés) certifie que les emballages qui en sont revêtus sont conformes à notre cahier des charges : “Spécifications techniques des méthodes d’emballage des matériels industriels et applications diverses” 1. » Tous les deux ans, le bureau de contrôle vérifie de nouveau le respect des caractéristiques techniques et aussi l’aspect social et environnemental (engagement dans une démarche vertueuse). 

Dans le prolongement de cette marque, une formation est dispensée aux adhérents depuis dix ans environ. Nouveauté : la création de trois modules au lieu d’un, qui seront proposés à terme pour affiner la formation selon le profil des participants. Le premier se destine aux fonctions supports : « Une formation découverte sur le Seila et l’emballage industriel. » Le deuxième s’adresse aux opérateurs caisserie et emballeurs qui ont au maximum cinq ans d’ancienneté : « Il détaille les fondamentaux de l’emballage industriel. » Le troisième concerne les contremaîtres, chefs d’équipe et chefs d’atelier au-delà de cinq ans d’ancienneté : « Un approfondissement des connaissances et des remises à niveau, une expertise aux spécifications techniques. » 

L’emballage léger en bois, de la cagette à la bourriche d’huîtres.©Siel

La démarche Palbois : « Nous parlons palettes bois en région. »

La commission palettes FNB/Sypal représente les fabricants, les reconditionneurs, les loueurs et divers services logistiques associés à la palette bois. Ses missions : promouvoir son utilisation, initier les travaux de recherche et développement, défendre et représenter les intérêts des professionnels, valoriser l’image et l’attractivité de la profession. 

C’est dans ce cadre qu’ont été lancées les journées Palbois, avec le soutien financier de France Bois Forêt et en partenariat avec France Bois Régions. L’ambition est de mettre en exergue les atouts de la palette bois auprès des clients et utilisateurs au cours de sept journées régionales. Il convient de rappeler, en effet, qu’elle est un maillon essentiel de la chaîne logistique et de battre en brèche les contrevérités à son sujet. 

Ces journées, dont la première a eu lieu le 5 mars 2020 dans les Hauts-de-France, se déroulent en deux temps : la matinée est consacrée à la présentation des points forts de l’ouvrage La palette bois, outil clé de votre performance, avec des retours d’expériences d’industriels ; l’après-midi est dédié à la présentation de la palette bois en milieu industriel. Les objectifs visés sont multiples : présenter et fédérer les savoir-faire et compétences des professionnels de la filière (scieurs, fabricants, reconditionneurs) au coeur des régions, établir des synergies avec les acteurs de la supply chain (gestion de la chaîne logistique), identifier les attentes et besoins des acheteurs/utilisateurs et présenter des utilisations dynamiques de la palette bois. 

Le Sypal en chiffres
Fabrication
• 630 implantations de proximité
• Production : 47,5 millions de palettes
• 1 540 000 m3 de sciages assemblés
Reconditionnement
• 220 implantations de proximité
• 106 millions de palettes récupérées
• 94 millions de palettes reconditionnées et remises sur le marché
• 162 000 m3 de sciages, dont 84 000 m3 de bois neuf utilisé
Données 2015 : Institut I+C

Emballage industriel et transport.©Seila

Siel, l’emballage léger en bois à l’affiche

Cagettes pour les maraîchers, moules ou cercles en bois pour la boulangerie-pâtisserie, bourriches pour les huîtres, barquettes et boîtes pour les fromages… Autant d’exemples de contenants légers en bois qui parlent à tous. Le Siel, Syndicat des emballages légers en bois, s’attache à défendre les intérêts des professionnels de ce secteur (34 PME et 45 sites de production répartis dans toute la France, 2 500 salariés) et à promouvoir les avantages de ces produits. Parmi eux, leur compatibilité avec les aliments (deux études Emabois et Embalim, financées par France Bois Forêt et parues en 2015 et 2018, confortent la pertinence du bois au contact alimentaire), leurs propriétés antimicrobiennes, le bilan carbone quasiment neutre… En outre, le syndicat s’inscrit dans une démarche de certification des forêts gérées durablement (PEFC). « Autant de qualités qui rejaillissent sur l’ensemble de la filière », souligne Olivier de Lagausie, délégué général du Siel. 

« Nous avons engagé une importante opération de communication avec l’agence Com’Publics, auprès des professionnels de la filière grâce au financement de FBF. Cette campagne prévoit quatre vidéos, chacune déclinée en version longue et courte. » Deux ont déjà été tournées. Particularité ? Elles mettent en scène des ambassadeurs, comme Martine Duval, célèbre fromagère parisienne (tournage en février). Ou encore Marcel Lesoille, quintuple champion du monde d’ouverture d’huîtres ! Déjà largement diffusée auprès de la filière via Youtube et Facebook, cette vidéo avait enregistré plus de 175 000 vues fin mars. Quant aux deux dernières en préparation, l’une mettra en scène un grand chef dans une école de restauration, l’autre se déroulera à Rungis. Parallèlement, le Siel va signer un partenariat avec les noms de la gastronomie française, via leur fédération européenne. De quoi rapprocher des produits de qualité ! 

Collecte, tri et réparation des palettes usagées (Burban Palettes - burban-palettes.com). ©Burban

Seila : 133 entreprises adhérentes et une marque déposée

Créé en 1951, le Seila regroupe trois catégories d’adhérents : les emballeurs agréés (prestations d’emballage industriel), les caissiers affiliés (fabrication de caisses en bois et dérivés), les correspondants proposant des produits et services connexes à l’emballage industriel et à la caisserie (sachets de déshydratants, housses…). 

Ce groupement est détenteur de la marque SEI (Syndicat Emballage Industriel), déposée à l’Inpi (Institut national de la propriété industrielle). « Seuls les emballeurs agréés peuvent l’apposer sur leurs réalisations », précise Véronique Vlahakis. C’est-à-dire les entreprises qui ont passé, avec succès, un processus d’audits réalisé par le Seila et un bureau de contrôle indépendant. « SEI (122 sites agréés) certifie que les emballages qui en sont revêtus sont conformes à notre cahier des charges : “Spécifications techniques des méthodes d’emballage des matériels industriels et applications diverses” 1. » Tous les deux ans, le bureau de contrôle vérifie de nouveau le respect des caractéristiques techniques et aussi l’aspect social et environnemental (engagement dans une démarche vertueuse). 

Dans le prolongement de cette marque, une formation est dispensée aux adhérents depuis dix ans environ. Nouveauté : la création de trois modules au lieu d’un, qui seront proposés à terme pour affiner la formation selon le profil des participants. Le premier se destine aux fonctions supports : « Une formation découverte sur le Seila et l’emballage industriel. » Le deuxième s’adresse aux opérateurs caisserie et emballeurs qui ont au maximum cinq ans d’ancienneté : « Il détaille les fondamentaux de l’emballage industriel. » Le troisième concerne les contremaîtres, chefs d’équipe et chefs d’atelier au-delà de cinq ans d’ancienneté : « Un approfondissement des connaissances et des remises à niveau, une expertise aux spécifications techniques. »